Bah non, chef.
Ces boutons n'ont jamais rien partagé. Un vrai bouton de partage prévient la régie publicitaire du réseau social que vous êtes ici, de ce que vous lisez et de l'heure. Ces boutons-là ne contactent personne : ils vous ont seulement amené sur cette page.
Le sergent Firmin, qui a posé son sandwich : « Bah non, chef, on ne va pas tout casser maintenant. Vous venez juste d'apprendre à ne plus être suivi. »
Partageot, son pigeon sous le bras : « C'est ma faute, c'est moi qui ai peint les boutons. »
Pour prévenir vos proches
Pour parler à vos proches sans prévenir personne d'autre, allez à la Volière : elle explique les messageries chiffrées, celles où seuls vous et votre correspondant lisez le message.
Votre blason, en image
Fabriqué dans votre navigateur, sans date, sans identifiant, sans témoin. Postez-le où vous voulez : l'image, elle, ne parle pas.
Le blason montre votre rang (la forme de l'écu), trois de vos écussons et une devise. Il ne montre ni votre nom d'aventurier, ni vos liards, ni la date.